La Compagnie à Coucher Dehors est basée à Saint Médard en Jalles depuis 2011.
Elle écrit et met en scène des spectacles de théâtre en salle et dans la Rue pour créer du débat, soulever les consciences et favoriser la prise de parole par le plus grand nombre.
La Compagnie combine et rapproche dans ses spectacles poésie et humour, imaginaire et réalité, violence et absurde. Elle s’approprie des sujets de société qui la touchent, la concernent.
Elle a pu aborder dans ses différentes créations des sujets tels que l’absurde, la maladie mentale, le féminicide, l’éducation de genre… Elle ne s’enferme pas dans des sujets de prédilection mais contemple le monde, observe l’évolution de l’humanité, du citoyen.ne par le prisme de la création. Tournée vers la nécessité du débat, de l’échange, elle pose un regard sur le monde que l’autre va pouvoir contredire.
La Compagnie à Coucher Dehors favorise l’écriture de ses spectacles défendant ainsi son engagement, son travail, ses projets, ses utopies et sa place au sein de la société.
La démarche artistique et théâtrale de la Compagnie à Coucher Dehors est alimentée par les regards croisés de Lætitia Mounier et Sébastien Derlich. De leur rencontre naît l’envie de créer dans un questionnement permanent, un humour commun et des débats incessants qui alimentent leur travail de création.
L’écriture se fait à deux, donnant à chacun.e la possibilité de rebondir, de se ressaisir d’une idée pour finaliser ensemble les spectacles estampillés à Coucher Dehors.
Le binôme Sébastien et Lætitia réunit autour de ses projets une équipe artistique laissant à chacun.e la liberté de donner son avis, de créer dans l’échange, le débat et la confrontation.
La Compagnie à Coucher Dehors favorise l’accès à la culture pour toutes et tous en construisant des espaces de création, de discussion et de médiation… Ce lien permanent avec les publics est un des piliers du projet de la Compagnie et des valeurs qu’elle défend.
La Compagnie à Coucher Dehors revendique un théâtre engagé, républicain et démocratique.
Questionnant la place de l’artiste dans la cité, elle crée un théâtre de proximité.






